« J'ai réécouté L'Anche à deux cordes et cet album me jette par terre... Wow! Quel travail! Quelle recherche! En plus, vous jouez des pièces qui sont des coups de cœur pour moi, depuis des années (…). De surcroît les arrangements (je pense entre autres aux harmonies) sont sublimes. Moi qui n'aime guère les épithètes creuses, je crois que cet album sera marquant pour le petit monde de l'accordéon diatonique, un peu à la manière de l'album de Philippe Bruneau chez Philo Records en 1973 ; ce qui est sûr, vous devez maintenant être considéré comme un maître (au moins une valeur sûre) par vos pairs. »
 
Marc Bolduc, animateur de l’émission Tradosphère, CIBL 101,5, le 23 novembre 2005.
 
 
« J'écoute l’album sans arrêt aujourd'hui! Ça doit bien faire quatre ou cinq fois qu'il tourne. C'est vraiment bon, agréable à écouter, fin et virtuose en même temps. Une belle réussite. Bravo! (…) Je trouve votre trio la découverte de l'année, c'est vraiment un bijou. »  
 
Yaëlle Azoulay, Agente de développement, Association québécoise des Loisirs Folkloriques (AQLF), communication personnelle, 2005.
 
« Vous êtes tombé dedans quand vous étiez petits... On aime tellement ça qu’on en veut encore... Vous amalgamez très bien l’univers de la guitare classique et l’approche de style Manouche à la musique traditionnelle québécoise (...). C’est fascinant... »
 
Jean-Sébastien Bernatchez, animateur à  l’émission  Chez nous le matin, Première chaîne de Radio-Canada, Mauricie Centre-du-Québec, 10 août 2006.
 
« Plus qu'un excellent disque instrumental (...) très musical dans un cadre sonore velouté et fort sympathique (...) de la musique de danse qu'il fait bon écouter. »
 
Guy Bouchard, Trente sous Zéro, mars 2006.
 
« Bien sûr que l’anche a plus que deux cordes et que les airs qu’elle porte font apparaître un monde beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît à une première écoute (…). Si, comme le montre son disque simplement appelé Musique traditionnelle du Québec, l’Anche à deux cordes s’inspire d’abord du swing de la ville de Québec, caractérisé par un style plus chantant, il aborde les musiques de plusieurs autres endroits (…). Tout semble donc très collé à la tradition. Et pourtant, le trio (…) apporte sa touche personnelle (…). La formation est l’une des plus prometteuses dans son créneau. »
 
Yves Bernard, «La Grande Rencontre». L’Anche à deux cordes : le sens de la continuité. L’accordéoniste sherbrookois Frank Sears mérite amplement le prix Dorothée Hogan qui lui sera décerné lors de la Grande Rencontre mercredi prochain». Le Devoir, Montréal, le 18 août 2006.
 
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